Jeudi 14 Novembre 2019
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HOMMAGE / LE GENDARME-ÉCRIVAIN CHARLES AGBADOU CASIMIR HONORE PAR LES SIENS

Le gendarme-écrivain Charles Agbadou Casimir a reçu un hommage de ses proches pour ses qualités humaines et professionnelles.

 

Il est important pour des frères d’être ensemble, pour se réjouir et de célébrer la vie, un homme, pour une fois, en lieu et place des pleurs pour un événement triste. C’est ce « sort » dont a été « otage » celui qui, très jeune au collège, a pris à bras le corps et confirmé l’un des credo de son corps de métier, la Gendarmerie, c’est-à-dire, la propreté et la lutte contre l’insalubrité.

En effet, son livre intitulé TRAITER L'INSALUBRITE EN COTE D'IVOIRE: pour un développement durable  paru à Paris aux Editions L’Harmattan en 2014 jette un regard critique sur l’état de la salubrité de son pays, la Côte d’Ivoire, tout en proposant des stratégies pour éradiquer le fléau de l'insalubrité. Au fait, c’est lui, qui, entre deux lignes, apporte sa contribution à ce débat sur l'environnement en proposant méthodes et stratégies pour changer les mauvaises habitudes des citoyens et combattre l'indiscipline pour un développement durable en Côte d’Ivoire, affirme que « l'insalubrité est devenue un véritable nœud gordien en Côte d'Ivoire, avec ses corolaires de maladies et autres méfaits. Tant bien que mal, l'Etat se bat pour endiguer ce phénomène. » Pour ces retrouvailles, il fallait tout faire pour garder l’effet de surprise. Car, si l’écrivain est imprévisible, tout comme le gendarme pour surprendre l’ennemi ou le malfrat, son épouse, Madame VAGBA Djigo Léontine, épouse AGBADOU Casimir – la fille de Bobia (Gagnoa)-, celle qui a été toujours à ses côtés, malgré tout, a si bien joué  le coup. Emotion, pleurs aux coins du « soldat Agbadou ». Surpris d’une « médaille hypothétique et non rêvée » et inattendue. Tels furent les sentiments qui ont animé ce grand homme dont tous ont reconnu son humanisme, sa crédibilité, son intégrité et sa probité morale. L’émotion est montée d’un cran alors, quand, sur le gâteau, on  pouvait  lire, « un écrivain n’est  jamais à la retraite ! [il est donc un immortel !]» En réalité, le « soldat Agbadou », le « Woody », le « Bagnon » de Pissekou (Ouragahio) venait, face à sa famille, ce samedi 16 février 2019, dans l’enceinte de la cour familiale, à Yopougon-Gesco, ses amis et connaissances, lecteurs et admirateurs, vêtus de pagnes de qualité de découvrir le contenu, la portée, et les enjeux de la cérémonie dont l’artifice était sous-jacent au baptême de sa charmante épouse. Cette fête s’est déroulée dans une ambiance carnavalesque, meublée de témoignages, de dons divers, en compagnie des cadres des deux villages de la Région du Gôh, d’illustres invités dont le couple Chevrou venu de France,  et de ses bienfaiteurs.

La cérémonie qui a débuté à 12 h s’est  achevée autour de 18h par des danses, et des prestations du terroir, le tout, autour des plats aussi appétissant les uns que les autres.

 

SOSSIEHI R-F 


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